
L'histoire de la "petite canisse" de jus de raisin du vol DC-132 a fait son chemin. Dorénavant, la petite canisse anonyme fera place à une bouteille de jus de marque Fruité, de Lassonde.
il y eut la commandite de Bell et désormais, il faudra parler du placement de produits Lassonde. En effet, Salambo Productions, l'entité corporative derrière les Têtes à claques, a conclu une entente avec l'entreprise québécoise Lassonde, bien connu pour ses jus et ses boissons désaltérantes.
Bref, les internautes ayant aimé la capsule mettant en vedette le pilote du vol DC-132 et le passager "armé" d'une petite canisse de jus de raisin verront l'anonyme jus de fruits être remplacé par une bouteille de jus Fruité des Industries Lassonde.
En entrevue au magazine Infopresse, la directrice du marketing de Lassonde, Nathalie Nasseri, "se refuse toutefois de dire si d'autres apparitions des produits Lassonde sont prévues".
Toutefois, une fois que vous aurez visionné le dernier clip des Têtes à claques mettant "en vedette" le jus Fruité, permettez que je vous pose une question, chers lecteurs: cette politique de placement de produits vous choque t-elle ou vous laisse t-elle complètement indifférent?
Pour ma part, je rejoins l'opinion de la directrice des affaires de Salambo Productions, Sarah Meltzer, lorsqu'elle déclare que ne pas craindre une réaction négative du public, parce que "le placement s'inscrit dans le contexte de l'histoire. La boîte de jus avait été mentionnée dans les épisodes précédents." Mais en même temps, ce placement est-il naturel, subtil, comme ce se doit d'être tout placement de produits?
Questions, questions, que des questions.
par Michel Dumais
Ce qui m'agace, plus que le placement de produit qui permet aux créateurs de vivre, c'est l'overdose de têtes à claques. Bientôt, il y en aura plus que de castors dans notre paysage médiatique... C'est dire.
Je ne sais pas pour vous, mais j'avais visionné l'épisode concerné et je n'avais pas remarqué que c'était un bouteille de jus Fruité !
Es ce donc un vrai bon placement de produit car l'oeil est attiré surtout sur les personnages qui sont la clef des Têtes à claques ?
plus c`est con , plus c`est populaire
M. Dumais, vous pouvez croire que "le placement s'inscrit dans le contexte de l'histoire" mais je vous ferai remarquer que ce n'était pas une bouteille de jus mais bien une 'canisse' de jus qui était dans l'épisode originale. Du placement de produit ou de l'opportunisme publicitaire? Je n'ai rien contre le placement de produit (je travaille en pub) mais il faut se dire les vraies affaires.
Merci de me lire.
Célyne Moo-Sang
Madame Moo-Sang,
suite à votre commentaire, je lis et je relis le texte. Puis-je vous faire remarquer que le mot "canisse" et son contexte reviennent à trois reprises dans le texte?
Je n'ai rien contre le placement de produits dans les médias en autant qu'ils ne prennent pas une place prédominante sur le sujet. Les films américains en sont pleins. Par exemple la vedettes en voiture qui passe à coté d'une affiche de Pepsi, c'est du placement ça. Les émissions du matin à TVA ou a TQS aussi font du placement la tasse de café Folgers ou le verre de jus d'orange MinuteMaid bien en vue on ne les a jamais critiqué pour autant. Dans le contexte financier ou les médias et la culture se trouvent au Québec, ils n'ont pas d'autres choix que de ce tourner vers le financement privée.
cé assez rare que j'offre une canisse a jus a des inviter....cé donc dire laisse faire les vrai mots
Mooooo
Toute est une question d'argent si ça rapporte tant mieux pour eux ça en fait moin sur le chômage.
Je me suis fait des AMIS et des ENNEMIS comme pionnier ( 1988) de placements de marques et de produits à la TV Québécoise. Des AMIS parmis les annonceurs , les agences déjà non Trad , et les téléspectateurs / auditoires à la hausse qui ce méritaient des prix jamais offerts au Québec.
Des ENNEMIS parmis les puristes de la programmation devant et derrière les caméras, qui ont nettement changés d'idées et qui sans "placements de produits " n'auraient jamais vu le jour. J'ai directement assuré la viabilitée de plusieurs contenus TV, pendant plusieurs années, dans le contexte de mon mandat d'inventer des " places pour des produits " .
Les télédiffuseurs privés sont maîtres de leur domaine. Si quelques Présidents de TV à compter de 1988 m'avaient pas fait confiance certains grands succès TV n'auraient jamais vu le jour et les années au Québec n'eut été de certaines marques comme OASIS et WESTON... et même le LAIT pour en identifier que trois parmis plusieurs déjà en 1988 .
mariano@videotron.ca